Éducation & Famille

Aider les enfants dyslexiques à développer des compétences orthographiques

Les difficultés d’orthographe d’un enfant dyslexique ne relèvent ni d’un manque d’attention ni d’un défaut de travail. Un accompagnement explicite, régulier et adapté à son profil peut consolider les apprentissages tout en protégeant sa confiance.

Publié le 7 juin 2025 12 min de lecture
Aider les enfants dyslexiques à développer des compétences orthographiques

À retenir

  • La dyslexie et la dysorthographie peuvent être associées, mais l’orthographe doit être travaillée selon le profil précis de l’enfant.
  • Les progrès reposent davantage sur un enseignement explicite et des entraînements courts et réguliers que sur la multiplication des dictées.
  • Il est utile de distinguer les erreurs de sons, de règles, de mémoire des mots et de morphologie pour choisir la bonne stratégie.
  • Les aménagements scolaires et les outils numériques compensent certaines difficultés sans dispenser d’un apprentissage structuré.
  • Préserver l’estime de soi est une condition essentielle : on corrige un objectif à la fois et on valorise les stratégies réussies.

Un enfant dyslexique peut fournir beaucoup d’efforts et continuer à faire de nombreuses fautes d’orthographe. Ce décalage est souvent déstabilisant pour les familles comme pour les enseignants : relire, copier ou refaire une dictée ne suffit pas toujours à stabiliser les mots. La bonne approche consiste à comprendre la nature des erreurs, à enseigner les correspondances entre les sons et l’écrit de façon explicite, puis à installer des outils de compensation sans transformer chaque production écrite en épreuve.

L’objectif n’est pas de promettre une orthographe parfaite à court terme. Il est d’aider l’enfant à écrire des textes plus lisibles, à mobiliser des stratégies efficaces et à conserver le droit d’apprendre sans honte. Les progrès peuvent être réels lorsqu’ils sont mesurés par rapport à son point de départ, et non uniquement par rapport à la moyenne de la classe.

Dyslexie et dysorthographie : comprendre ce qui bloque vraiment

La dyslexie est un trouble spécifique et durable des apprentissages qui affecte principalement l’identification des mots écrits et la fluidité de lecture. La dysorthographie désigne des difficultés durables dans l’acquisition et la maîtrise de l’orthographe. Les deux sont fréquemment associées, mais elles ne se confondent pas : un enfant peut améliorer sa lecture tout en gardant une orthographe très fragile, notamment pour les mots irréguliers, les accords ou les terminaisons verbales.

Écrire correctement suppose de coordonner plusieurs mécanismes : entendre et segmenter les sons, choisir les lettres ou groupes de lettres correspondants, retenir l’orthographe des mots, analyser la grammaire de la phrase, planifier ce que l’on veut dire et contrôler son geste ou son clavier. Chez un enfant dyslexique, une partie de ces opérations reste coûteuse et peu automatisée. Lorsqu’il doit simultanément trouver ses idées, rédiger et surveiller les accords, la surcharge cognitive peut entraîner une multiplication des erreurs.

Les confusions de lettres comme b/d ou p/q peuvent exister au début de l’apprentissage de la lecture chez beaucoup d’enfants. Elles ne suffisent pas, à elles seules, à conclure à une dyslexie. Ce qui doit alerter est plutôt la persistance des difficultés, leur intensité, leur retentissement scolaire et émotionnel, ainsi que leur résistance à un enseignement habituel bien conduit.

Les grandes familles d’erreurs à repérer

Observer les productions de l’enfant, sans les transformer en inventaire de fautes, aide à définir les priorités. Il est très utile de conserver quelques dictées ou rédactions datées pour voir si les erreurs changent au fil des mois.

Type d’erreurExemples fréquentsCe que cela peut indiquerPiste de travail
Phonologiquechapo pour chapeau, tan pour tempsCorrespondances sons-lettres instables ou sons mal segmentésManipulation orale des phonèmes, encodage guidé, familles de graphèmes
Lexicale ou d’usagefamme pour femme, monsieu pour monsieurForme orthographique du mot peu mémoriséeApprentissage de mots ciblés, rappel espacé, cartes-mots
Grammaticaleles enfant joue, ils finissaient mal accordéRepérage insuffisant des fonctions et marques grammaticalesManipulations de phrase, codes couleur, procédures d’accord
Morphologiquechant pour chanteur, difficulté avec préfixes et suffixesLiens entre les mots d’une même famille peu exploitésFamilles de mots, radical, préfixe, suffixe, mots construits
Copie et transcriptionOmissions, sauts de lignes, mots modifiés en recopiantAttention visuelle, mémoire de travail ou geste graphique sollicitésCopie segmentée, repères visuels, accès au clavier si nécessaire

Une même faute peut avoir plusieurs explications. Par exemple, l’absence du s à un pluriel peut être une règle non comprise, une marque grammaticale oubliée sous l’effet de la charge d’écriture, ou une difficulté à relire. C’est pourquoi il faut éviter les explications rapides du type « il ne fait pas attention ».

Faire évaluer les difficultés sans attendre l’échec

Lorsque les difficultés de lecture et d’orthographe persistent, sont nettement plus importantes que celles attendues pour l’âge et entraînent fatigue, évitement ou baisse de l’estime de soi, il est pertinent d’en parler au médecin qui suit l’enfant, au médecin scolaire ou à l’enseignant. Un bilan orthophonique, réalisé par un orthophoniste, permet d’évaluer les compétences de langage écrit et de préciser les mécanismes fragiles. Selon les besoins, d’autres évaluations peuvent être proposées, par exemple pour la vision, l’audition, l’attention, le langage oral ou les fonctions neuropsychologiques.

Le bilan ne sert pas à coller une étiquette. Il permet de passer d’une impression générale — « il est mauvais en orthographe » — à des objectifs précis : consolider certains graphèmes, travailler la conscience phonologique, mémoriser des mots fréquents, automatiser des accords ou alléger la copie.

Les principes qui favorisent réellement les progrès en orthographe

Pour un enfant dyslexique, l’exposition répétée aux mots ne suffit pas toujours : il a besoin que les régularités de la langue soient rendues visibles, expliquées et entraînées. Les méthodes les plus utiles sont structurées, cumulatives et explicites. Elles avancent par petites étapes tout en réactivant souvent ce qui a déjà été appris.

1. Enseigner les sons et les graphèmes de manière explicite

L’enfant doit pouvoir faire le lien entre ce qu’il entend et ce qu’il écrit. Un travail ciblé peut porter sur les sons proches, les graphies multiples d’un même son — par exemple le son /o/ dans eau, au ou o — ou les lettres muettes. On part volontiers de l’oral : dire le mot, compter ou déplacer les sons, puis choisir les graphèmes et enfin écrire.

La verbalisation est précieuse. Plutôt que de demander seulement « comment ça s’écrit ? », l’adulte peut guider : « Quel son entends-tu au début ? », « Est-ce que ce son peut s’écrire de plusieurs façons ? », « Quel indice dans la phrase peut nous aider ? ». Cette procédure donne à l’enfant une démarche réutilisable.

2. Travailler un petit stock de mots à forte utilité

Il est rarement efficace de faire apprendre de longues listes de mots sans lien avec les écrits de l’enfant. Mieux vaut choisir 5 à 8 mots à la fois, utiles dans sa classe ou ses productions : mots fréquents, mots de consigne, vocabulaire étudié ou mots qu’il écrit régulièrement de façon erronée. Le but est de les revoir plusieurs fois, dans des contextes différents, sur plusieurs jours ou semaines.

Pour chaque mot, on peut combiner plusieurs entrées : lire le mot, l’épeler à voix haute, identifier une partie difficile, le recopier avec modèle, l’écrire de mémoire, puis le réutiliser dans une phrase. Une carte-mot peut faire apparaître le mot correctement écrit au recto et, au verso, un indice personnel : découpage en syllabes, dessin discret, mot de la même famille ou particularité à retenir.

3. Utiliser la morphologie pour rendre les mots plus prévisibles

Le français est une langue riche en familles de mots. Comprendre que chant, chanter, chanteur et chanson entretiennent des liens aide à retenir certains radicaux et certaines lettres finales. De même, repérer les préfixes et suffixes fréquents permet de découper des mots longs : impossible, relecture, heureusement.

Cette approche est particulièrement utile lorsque les difficultés phonologiques restent importantes : l’orthographe ne repose alors pas uniquement sur le son, mais aussi sur le sens et la construction des mots.

4. Enseigner les accords comme une procédure, pas comme une devinette

Les règles d’accord sont plus accessibles lorsqu’elles deviennent une succession d’actions visibles. Pour accorder un verbe, l’enfant peut apprendre à : repérer le verbe, trouver « qui est-ce qui ? », identifier le sujet, puis vérifier la terminaison. Pour le groupe nominal : entourer le nom, repérer le déterminant et chercher les mots qui s’accordent avec lui.

Des codes couleurs stables, des étiquettes déplaçables ou des flèches entre les mots peuvent aider au début. Ils doivent rester des béquilles temporaires ou ciblées, au service de la compréhension, et non un décor qui surcharge davantage la page.

À la maison : une routine courte, régulière et sans conflit

Les devoirs ne doivent pas devenir une seconde journée d’école. Une séance de 10 à 15 minutes, trois à cinq fois par semaine selon la fatigue de l’enfant, est souvent plus productive qu’une heure de répétition sous tension. La régularité et le retour sur les acquis comptent davantage que la quantité.

Une séance simple en cinq temps

  1. Choisir un seul objectif : un son, une règle, deux accords ou quelques mots fréquents. Ne mélangez pas toutes les difficultés.
  2. Rappeler ce qui est déjà connu : deux ou trois questions rapides ou cartes-mots des jours précédents.
  3. Observer et manipuler : chercher les régularités, trier des mots, reconstruire un mot avec des lettres mobiles, découper des syllabes.
  4. Écrire peu, mais avec guidage : trois à cinq mots ou deux phrases suffisent si l’enfant explique sa stratégie.
  5. Terminer par une réussite : noter le mot acquis, féliciter une démarche précise ou relire une phrase devenue correcte.

Ce qu’il vaut mieux éviter

  • Faire recopier dix fois un mot mal orthographié : sans attention à sa structure, l’enfant peut automatiser la mauvaise forme ou se fatiguer inutilement.
  • Corriger chaque faute dans une rédaction : une page entièrement rouge décourage et ne permet pas de retenir une priorité. Sélectionnez un ou deux objectifs selon le but de l’exercice.
  • Confondre vitesse et maîtrise : demander d’aller vite peut dégrader la qualité et augmenter le stress. L’automatisation viendra avec l’entraînement.
  • Comparer les résultats à ceux des frères, sœurs ou camarades : comparez les productions actuelles à celles de l’enfant lui-même, datées de quelques semaines ou mois.
  • Réduire l’enfant à son orthographe : ses idées, sa créativité, son raisonnement oral et ses efforts méritent d’être reconnus indépendamment du nombre de fautes.

Dictée, copie, rédaction : adapter l’exercice à son véritable objectif

Une même activité peut évaluer plusieurs compétences à la fois. Une dictée non préparée teste notamment l’écoute, l’encodage, la mémoire orthographique, les règles grammaticales, l’attention et la gestion du temps. Si l’on veut travailler un seul de ces aspects, il est souvent plus juste de modifier le format.

Quand l’objectif est d’apprendre l’orthographe

  • Préparer un corpus court de mots ou de phrases.
  • Autoriser les couleurs, schémas et outils de réflexion.
  • Donner un retour précis sur une stratégie.
  • Faire réécrire uniquement les éléments ciblés.
  • Évaluer les progrès au fil des essais.

Quand l’objectif est d’évaluer une compétence

  • Annoncer clairement ce qui est évalué.
  • Distinguer le fond du texte et sa forme orthographique.
  • Prévoir un temps de relecture guidée si possible.
  • Adapter la quantité ou le support selon les besoins reconnus.
  • Ne pas utiliser la note comme unique indicateur de progrès.

Pour la copie, un texte présenté de manière aérée, avec une police lisible, des lignes bien espacées et des segments courts limite les sauts de mots et les omissions. L’enfant peut cacher la partie déjà copiée, prendre une photo du tableau lorsque cela est autorisé, ou recopier par groupes de sens plutôt que mot à mot. La copie est une compétence spécifique : une lenteur ou de nombreuses erreurs de copie ne disent pas tout de sa compréhension du cours.

Outils numériques : compenser intelligemment, sans abandonner l’apprentissage

Les outils numériques peuvent diminuer la charge liée à l’écriture et permettre à l’enfant de montrer ce qu’il sait réellement. Ils sont particulièrement utiles pour les productions longues, les prises de notes ou lorsque le geste graphique et la copie mobilisent trop d’énergie.

  • Le traitement de texte facilite la mise en page, la correction et la réorganisation des idées.
  • La synthèse vocale lit le texte à voix haute : elle aide à détecter certains oublis ou formulations étranges que l’enfant ne repère pas à la relecture silencieuse.
  • La dictée vocale peut libérer l’expression écrite, à condition d’apprendre à dicter une ponctuation simple et à relire le résultat.
  • Le correcteur orthographique est utile si l’enfant apprend à choisir parmi les propositions et à comprendre l’erreur ; il ne remplace pas une relecture.
  • Les prédicteurs de mots peuvent limiter la fatigue et soutenir l’orthographe de mots longs ou fréquents.

Ces solutions ne sont ni une tricherie ni une réponse universelle. Un correcteur peut suggérer un mot qui ne correspond pas au sens de la phrase, et la dictée vocale peut mal reconnaître certains termes. L’enfant a donc besoin d’un apprentissage progressif de l’outil, idéalement cohérent entre la maison, le cabinet de l’orthophoniste lorsque celui-ci le recommande, et l’école.

Travailler avec l’école : construire des aménagements concrets

Le dialogue avec l’enseignant est plus simple lorsqu’il repose sur des besoins observables et non sur une demande vague de « moins de fautes ». Partagez, avec l’accord de l’enfant, les conclusions utiles du bilan et les stratégies qui fonctionnent : quantité d’écrit supportable, temps nécessaire, type de consignes, outils numériques, modalités de relecture ou règles particulièrement fragiles.

Selon la situation, l’équipe éducative peut mettre en place des adaptations pédagogiques : consignes courtes et lues avec l’enfant, évaluation séparant les connaissances disciplinaires de l’orthographe, réduction raisonnée de la copie, temps majoré, documents aérés, barème adapté, recours à l’ordinateur ou soutien à la relecture. En France, un PPRE peut répondre à des besoins scolaires ponctuels ; un PAP peut organiser des aménagements pour des difficultés durables liées notamment à un trouble des apprentissages ; un PPS relève d’une situation de handicap reconnue et d’un parcours défini avec la MDPH. Le dispositif pertinent dépend de la situation de l’enfant et des décisions de l’équipe compétente.

Une adaptation efficace reste précise. « Ne pas pénaliser l’orthographe dans une évaluation de sciences » est par exemple pertinent si l’objectif est de vérifier les connaissances scientifiques. En revanche, lors d’un exercice consacré à l’accord dans le groupe nominal, l’orthographe fait bien partie de l’objectif : on peut alors réduire le nombre de phrases, donner davantage de temps ou autoriser une grille de relecture, plutôt que supprimer tout travail.

Préserver la confiance : un levier pédagogique à part entière

L’enfant qui accumule les erreurs peut anticiper l’échec avant même de commencer. Il peut refuser d’écrire, se mettre en colère au moment des devoirs, bâcler sa copie ou affirmer qu’il est « nul ». Ces réactions ne traduisent pas forcément un manque de bonne volonté : elles peuvent être une façon de se protéger d’une tâche vécue comme humiliante ou inaccessible.

Les adultes ont intérêt à commenter les stratégies davantage que les seuls résultats : « Tu as pensé à chercher le sujet avant d’accorder le verbe », « Tu as utilisé ta carte-mot », « Tu as relu en écoutant ton texte ». Donner le droit au brouillon, fractionner les tâches et prévoir des temps d’écriture où l’orthographe n’est pas le critère principal aident l’enfant à rester auteur de ses textes.

Enfin, il est important de préserver ses domaines de réussite : sport, arts, sciences, activités manuelles, humour, créativité ou compétences relationnelles. La dyslexie ne résume ni l’intelligence ni le potentiel d’un enfant. Un accompagnement orthographique efficace vise autant l’autonomie dans l’écrit que la confiance nécessaire pour continuer à apprendre.

Questions fréquentes

Comment aider un enfant dyslexique à apprendre l’orthographe à la maison ?

Privilégiez des séances courtes, régulières et ciblées : 10 à 15 minutes peuvent suffire. Travaillez quelques mots fréquents ou une seule règle à la fois, faites verbaliser la stratégie, puis réactivez les acquis plusieurs jours plus tard. Évitez les longues copies et les listes de mots apprises sans compréhension.

Quelle est la différence entre dyslexie et dysorthographie ?

La dyslexie concerne principalement les difficultés durables d’identification des mots et de lecture. La dysorthographie concerne l’acquisition et l’utilisation de l’orthographe. Elles sont souvent associées, mais un enfant peut présenter un profil plus marqué dans l’un ou l’autre domaine. Un bilan orthophonique aide à préciser les difficultés.

Les dictées sont-elles utiles pour un enfant dyslexique ?

Elles peuvent être utiles si elles sont adaptées à un objectif précis. Une dictée préparée, courte et suivie d’une correction guidée permet de travailler des mots ou une règle. Les longues dictées non préparées, systématiquement notées et entièrement corrigées, risquent surtout de mesurer les difficultés et d’augmenter le découragement.

Faut-il laisser un enfant dyslexique utiliser un correcteur orthographique ?

Oui, lorsque cet outil répond à un besoin identifié, notamment pour les rédactions longues ou les travaux où l’orthographe n’est pas l’objectif principal. Il faut cependant apprendre à l’utiliser : lire les propositions, choisir le mot adapté au sens et relire le texte. Le correcteur compense une difficulté ; il ne remplace pas l’apprentissage de l’orthographe.

Quels aménagements scolaires demander pour un enfant dyslexique ?

Les adaptations doivent être liées aux besoins réels : consignes aérées, temps supplémentaire, réduction de la copie, documents fournis, ordinateur, évaluation dissociant contenu et orthographe ou relecture guidée. L’enseignant, la famille et les professionnels qui suivent l’enfant peuvent définir les mesures les plus pertinentes dans le cadre scolaire adapté, comme un PPRE, un PAP ou, selon la situation, un PPS.

Quand consulter pour des difficultés d’orthographe chez un enfant ?

Il est conseillé d’en parler à un professionnel lorsque les difficultés persistent malgré un enseignement et un entraînement réguliers, qu’elles sont importantes par rapport à l’âge de l’enfant, ou qu’elles s’accompagnent de problèmes de lecture, de grande fatigue, d’anxiété ou d’un refus d’écrire. Le médecin, le médecin scolaire ou l’orthophoniste peut orienter vers une évaluation adaptée.

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